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26/10/2005

L'Echafaudage de Novembre 95 - vendredi 28

Quelques informations supplémentaires sur un des films attendus du programme de courts métrages régionaux : L'Echafaudage de Novembre 95. Réalisé par Yann Le Meignen, ce court de 30 minutes a été produit via l'association Souloumbrina. Il a bénéficié d'une musique originale de Bernard Guiraud.

Xavier, condamné à mort pour le meurtre d'une jeune femme qu'il cotoyait, vit ses derniers instants.

Avant son exécution, à l'heure de se confesser, il tente de justifier son geste, son fanatisme religieux, auprès du père Aubin. Finalement Xavier lui demande une dernière faveur : il désire, avant de mourir, rencontrer la mère de la défunte pour obtenir son pardon. Va-t'elle accepter ?

Un huis los autour de trois personnages et sur les thèmes du fanatisme et du pardon.

Venez le découvrir vendredi 28, séance de 21h30 au théâtre Trimages. 

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Entretien avec La Réplique - Partie 2

4 : De quelle façon La Réplique s'est-elle intéressée au cinéma ?


L’un des facteurs déclencheurs a été l’enthousiasme et les encouragements d’Arianne ASCARIDE, lors d’un stage que le collectif a organisé en 2001. D’autre part, les contextes économiques et artistiques ont fait apparaître ceci comme une nécessité : Aujourd’hui, en région, il existe un potentiel de plus en plus fort pour les comédiens de travailler pour le cinéma, la télévision, le multimédia… En outre, il s’agit d’un véritable aspect de la pratique du comédien, qu’un collectif professionnel ne saurait négliger. Le cinéma comporte ses propres codes, ses propres enjeux, ses difficultés, son utilité sociale spécifique… Il est donc nécessaire d’initier des axes de formation mais aussi de recherche en faveur du développement de la pratique de l’acteur dans ces métiers, dans le même esprit que le travail effectué depuis 1981 au niveau de l’art vivant. Ce que nous faisons, c’est nous former nous-mêmes par la pratique, la connaissance et la compréhension de notre « artisanat », afin de pouvoir le situer au sein de l’industrie du cinéma.


5 : Pouvez vous nous parler de ces ateliers de LABORATOIRES de séquence ?


L’un des axes essentiels du laboratoire de séquences est une réactivité immédiate face à l’idée d’un réalisateur ou d’un scénariste qui a besoin de confronter son travail à la pratique, avant de pouvoir continuer à concrétiser son projet… (Mise à disposition du fichier de comédiens, d’un local et d’une équipe de tournage).

Les intérêts en sont multiples ; meilleure préparation des projets développés par ceux qui feront le cinéma de demain, en région : stimulation des rencontres autour d’une ébauche de création et, pourquoi pas, éclosion des futures familles de cinéma…


Depuis leur lancement, en janvier 2004, 4 réalisateurs ou artistes ont eu recours à ces laboratoires : Richard DUBELSKI (Projet « Nervi »), Anthony FAYADA (Projet « Tranches de Cakes », Comicstrip), Didier ZUILI (Projet « Si c’était à refaire », Seafilms) et Martial BEZOT (Projet « Sénile Délinquance ».)


6 : Quels projets immédiats ?


La priorité est de pouvoir répondre à la forte demande d’activité: selon des chiffres émanant de l’INSEE, notre région compterait environ 1400 artistes dramatiques, ce qui nous paraît un chiffre tout à fait réaliste. Nous allons donc entre 2005 et 2006, multiplier les projets existants ; stages, ateliers, journées d’échanges, etc. En début 2005, nous avons obtenu un numéro d’organisme de formation, afin de pouvoir faire financer certaines formations à l’attention des adhérents, à partir de 2006. Nous travaillons parallèlement à l’obtention de nouveaux locaux à Marseille, plus appropriés à la nature et à l’ampleur de l’activité.


Parmi les principaux projets de réseau, nous préparons, de concert avec les collectifs de réalisateurs et de producteurs, les premières « Rencontres interprofessionnelles de l’audiovisuel en région PACA », sur le thème de la création et de la diffusion, en Automne 2005. Il s’agira d’un évènement d’envergure nationale.


Un travail est engagé au niveau d’une nouvelle envergure régionale du collectif ; si les tissus professionnels de Marseille et de ses villes proches, comme Toulon ou Avignon, tendent aujourd’hui à se familiariser avec nos activités, il n’en est rien pour des villes comme Nice, trop souvent négligée sous prétexte de son éloignement relatif. Une première phase de contacts est en train d’être effectuée, afin que le réseau soit pérennisé localement… Loin de nous l’idée d’ « exporter » une activité et de l’ « imposer », en quelque sorte, ailleurs. En revanche, nous voulons favoriser, en d’autres points éloignés de Marseille, dans la région ou au delà, l'éclosion de cette activité en fonction de ce qui y existe déjà, de sorte qu'elle soit réellement utile… Par exemple, seuls les niçois savent ce qui est bon pour les niçois… Avis, donc, aux professionnels niçois désireux de travailler avec nous…


D’autre part, en terme de représentativité et de consolidation du réseau, nous représentons aujourd’hui 10 % des 1400 artistes dramatiques supposés résider en région et l’on peut penser que nous communiquons ou échangeons des informations avec environ la moitié de cette population, il est temps pour le collectif de rayonner plus largement afin que chacun puisse se connecter au réseau, afin d’en profiter mais aussi de l’alimenter… Un chantier de recensement individuel des artistes, par le biais des compagnies, n’est pas à exclure, mais c’est un travail de très longue haleine et d’autres projets plus ponctuels contribueront d’ici là à accélérer la croissance du réseau, comme les réunions, le référencement du site, la presse et, au premier chef, le bouche à oreille professionnel.


7 : A quand une antenne de La Réplique à Nice ?


Tout dépend de la réactivité des comédiens niçois… Nice est naturellement la première ville en phase de contacts en terme de « régionalisation » du collectif ; seule grande ville de la région Provence Alpes Côte d’Azur dont le riche tissu professionnel ne puisse participer à nos activités, de par son éloignement de Marseille. Nous allons commencer très bientôt à y proposer des stages, des ateliers, puis des rencontres professionnelles, d’abord informelles… Toutefois, le contenu des activités ne pourra être nourri que par le tissu professionnel local… Encore une fois, il ne s’agit en aucun cas d'exporter une activité en se substituant au tissu local, en termes de prise de responsabilité ou d’initiatives. Il serait donc effectivement tout à fait opportun que le collectif possède une véritable adresse sur Nice, il en sera donc question aussitôt que le « feu aura pris » auprès des professionnels du département.


25/10/2005

C'est pour ce soir 21 h 30

Lo Gran Festival projections et tchatche par Tilo Lagalla.

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16:22 Publié dans Programme | Lien permanent | Commentaires (0)

Un entretien avec l'association la Réplique - Partie 1

1 : La Réplique est une association qui a déjà une longue histoire derrière elle. Comment est-elle née ?


LA REPLIQUE existe depuis 1981. A ses débuts, c’était un collectif de compagnies de théâtre ; contrairement à aujourd’hui, très peu de compagnies professionnelles existaient en région, il y avait très peu d’infrastructures destinées à l’art vivant, d’où l’idée d’un collectif ayant pour objectif premier de « resserrer le tissu professionnel, de fédérer, d'échanger, de créer, sans se situer dans un rapport marchand, ni dans un esprit de compétition ». Il s'agissait de transmettre des savoirs, de chercher, d'informer.

Peu à peu, des réseaux se sont créés et les compagnies se sont multipliées, le collectif a donc fini par regrouper des comédiens au lieu de compagnies, car il semble aujourd’hui que les individus souffrent d’un manque de réseaux, plus que les structures. Le collectif est donc devenu un lieu d'exploration, d'entraînement, d'ateliers, où de nombreux intervenants transmettent et échangent leur savoir, aussi bien dans le domaine de l’art vivant que dans celui du cinéma.


2 : Comment a t'elle évolué ces dernières années ?


En 2001, après un stage de jeu face à la caméra avec Ariane ASCARIDE, les enjeux des métiers du cinéma nous sont apparus plus clairement… Enjeux purement artistiques mais aussi enjeux économiques pour la région. La Réplique a donc effectué entre 2001 et 2003 un certain nombre de démarches auprès des professionnels et des institutions afin de pouvoir scinder son activités en deux axes parallèles : Un collège Arts vivants, bien entendu, et un Collège Cinéma, dans le cadre duquel, ou grâce auquel, de toutes nouvelles activités sont nées : Réseau Web, Consultations auprès des institutions, nouveaux stages et ateliers, nouveaux types de réunions autour de projections de courts ou de longs métrages, travaux de recherches sur le jeu cinéma, mais aussi sur la narration cinématographique, l’élaboration d’une œuvre…


A partir de 2004, face à un nombre beaucoup plus important de comédiens et d’actifs de toutes professions dans le spectacle vivant et le cinéma (augmentation de 62 % entre 1990 et 1999, selon l’ARCADE, pour les seuls professionnels du spectacle), La Réplique développe ses activités dans le but de pouvoir répondre à la demande de formation et au besoin d’informations. Pour la première fois, l’association dépasse le seuil des 100 adhérents et le bureau passe de 4 membres actifs à 12. Dès Janvier, les laboratoires séquences sont lancés, afin d’aider les jeunes cinéastes à élaborer leurs projets avec l’aide de comédiens professionnels bénévoles. Nous lançons aussi des campagnes en faveur de l’aide aux courts-métrages d’école, afin de leur faciliter l’accès à des réseaux de comédiens professionnels – comme avec l’ESRA Nice depuis cette année.


En terme purement déontologique, nous tentons, depuis quelques années, d’élaborer ensemble une éthique commune, axée sur les notions de travail et de citoyenneté. Nous essayons de nous constituer, petit à petit, un patrimoine, témoin de notre engagement dans le paysage artistique, mais aussi économique de notre région. Si quelque chose est en train de changer dans notre société, nous ne voulons simplement pas être marginalisés. Nous essayons de garder présente à l’esprit la notion de propriété collective des moyens de formation ; tout ce qui nous permet d’aller dans cette voie en mettant en avant la citoyenneté, c’est-à-dire la participation, la responsabilité des individus, est utile. Nous voudrions nous inscrire en filiation du concept de citoyenneté sociale ; ce concept exprime l’idée qu’il est fort difficile de se conduire en citoyen lorsque l’on n’a pas de travail (alors même qu’on a pourtant les droits qui permettent d’exercer cette fonction !). Ceci est une manière de dire que la citoyenneté, dans une société comme la nôtre, possède des racines sociales auxquelles nous sommes très attentifs. Nous pensons devoir nous questionner et questionner la profession sur cette éthique collective qui assurera notre cohésion et, qui sait, peut-être notre pérennité…


3 : Quelles sont ses activités aujourd'hui ?


Toutes nos activités découlent de l’idée maîtresse de RESEAU. A Paris comme en région, la profession est constituée de centaines de réseaux isolés, le collectif se donne pour mission d’aider ces réseaux à se mettre en phase les uns avec les autres, et aussi d’aider les professionnels qui en ont besoin à intégrer ou ré intégrer ces réseaux. Nous avons de nombreux axes de travail et agissons à plusieurs niveaux :


- En terme de pratique artistique, le collectif devient aujourd’hui une sorte de « Gymnase pour comédiens », dans lequel nous tentons de rétablir, en la repensant, la notion de « training » ; Il est indéniable que le travail se fait rare dans nos professions… Le collectif propose de se maintenir en forme, artistiquement, par un entraînement « Tête et corps » ; en effet, nous pensons que la discontinuité de l’emploi n’est pas un risque, mais une modalité d’expression de notre pratique ; à travers un entraînement continu, nous proposons aux comédiens de se former comme des artistes / athlètes. Nous organisons ou aidons d’autres artistes à organiser des trainings réguliers, des ateliers, des stages – aussi bien sur des notions fondamentales du jeu que sur des pratiques spécifiques – et tentons d’apporter également des formations, ou au moins du conseil, complémentaires au métier de comédien – comme le travail de la voix en radio, en documentaire, le casting et ses enjeux, la communication personnelle des artistes, etc. Des travaux de recherche ont également cours ; tant au niveau du cinéma, par le projet « Ateliers courts », dans le cadre duquel nous invitons un réalisateur à travailler de manière collégiale avec des comédiens en vue de la réalisation d’une œuvre commune, qu’au niveau de l’art vivant, par des travaux de lectures, de découvertes ou d’échanges de pratiques par des spécialistes invités ou faisant partie du collectif…


- Nous développons également notre réseau Web, par le biais de notre site et de notre « niouzeléteure ». Le site www.lareplique.com, en lui-même, regroupe des informations utiles pour tout acteur. Actuellement, ils peuvent y trouver des listes de tarifs syndicaux, des adresses de photographes, les coordonnées des directeurs de casting de la région, des informations exhaustives sur l’activité du collectif tout au long de l’année… Les membres pourront à partir de juillet 2005, via un code personnel, accéder à nombre d’informations essentielles et mettre leurs références artistiques à jour sur l’annuaire de comédiens adhérents Dans un futur proche, d’autres informations potentiellement utiles seront compilées et mises en ligne.

Le site comporte également un annuaire de comédiens, principalement destiné aux producteurs, directeurs de casting, agents et assistants en recherche de comédiens pour les tournages réalisés en région.


- En ce qui concerne La « Niouzeléteure » ; Elle regroupe de nombreuses informations de castings, auditions, stages, spectacles, etc. que le collectif fait parvenir tous les 15 jours à environ 800 artistes, techniciens, compagnies, structures culturelles, productions etc. Toute personne peut virtuellement recevoir ces informations, sous réserve d’être professionnalisée ou en voie de l’être. Les adhérents du collectif, eux, sont informés instantanément des nouvelles recherches ou informations diverses, au moment même où elles sont lancées, sans attendre la parution de la prochaine « niouzeléteure ».


- Par ailleurs, nous réunissons régulièrement nos membres et d’autres comédiens ainsi que les professions du spectacle et du cinéma en général, autour de manifestations diverses ; projections, débats, lectures…


- Dans notre dynamique de mise en réseau, nous établissons régulièrement des partenariats de différentes sortes avec d'autres structures ou institutions, dans des buts variés (formation, échanges de services…) En outre, nous sommes régulièrement consultés, ainsi que d’autres collectifs professionnels régionaux, par la Région ou la DRAC, dans le cadre d’audits, d’enquêtes, de tables rondes, de colloques, etc. ; en vue de développer de nouvelles politiques en faveur de l’art vivant ou du cinéma.


Concrètement, cette formation professionnelle, ces travaux de recherche et cette mise en réseau des individus favorisent ou rendent possible la production de courts métrages, la création de groupes de travail, l’emploi de comédiens à la télévision, au cinéma ou au théâtre, la promotion ou la diffusion de spectacles ou de films ainsi que la valorisation de notre métier, d’un point de vue institutionnel et social.

Soirée d'ouverture

Une heure du mat', je viens de rentrer. J'adore les discussions qui se prolongent avec les derniers irréductibles quand l'excitation de la soirée est retombée. Bon, l'ouverture était chouette, enfin, de mon point de vue. J'espère ne pas avoir été trop long, les discours d'ouverture, ce n'est pas facile à doser entre informations necessaires, remerciements necessaires, digressions tentant de dégager du sens et tentatives d'humour pour emballer le tout. Nous avons été très bien reçus par la Cinémathèque de Nice. Belle projection et, sans fausse modestie, joli programme, varié avec une surprise, le court métrage en animation de synthèse de Jean Pierre Lagarde : GI's Joke. Beaucoup aimé le film d'Aurélia et son utilisation des possibilités de la vidéo. Elle est très forte pour retourner les contraintes du support en faveur de son film. Très beau texte aussi. Très content d'avoir revu Le Petit Chevalier de Sami et Madame Peloponnèse d'Anne Sophie, son film vieillit bien. Belles projections, aussi. Le 35mm, c'est encore ce qui se fait de mieux. Je vous aurais bien mis quelques photos qui ont été prises de la soirée mais je n'ai pas ce qu'il faut pour les sortir. On verra demain. A demain donc, à partir de 19h30 au théâtre Trimages.

01:10 Publié dans Ambiance | Lien permanent | Commentaires (1)

24/10/2005

Un entretien avec les auteurs de "Entre Chien et Loup"

Regard indépendant : Entre Chien et Loup est signé de vos deux noms. Comment vous répartissez vous le travail ?


On ne peut pas dire qu’il y ait eut de réelle répartition des tâches. Nous avons choisit de travailler ensemble à toutes les étapes du film (scénario, découpage, tournage..) en nous concertant, en échangeant tous nos points de vues et idées. Au final, cette manière de travailler nous a permis d’affiner tous nos choix. La coréalisation c’est très bien déroulée et n’a fait qu’enrichir le film.


RI : Après l'indéniable réussite de Souk El Had l'an dernier, vous craigniez que l'on ne vous attende au tournant du second film ?


Non pas plus que ça. Nous travaillons avant tout pour nous-même et chaque film a une histoire différente.


RI : Plus d'un an après, quel bilan faites vous de la carrière de Souk El Had ?


Je ne sais pas si l’on peut parler de carrière pour Souk el Had. Ce fut un bon moyen d’apprentissage et une expérience humaine et professionnelle très enrichissante. Nous avons fait quelques festivals.


RI : Comment est venue l'histoire d'Entre Chien et Loups ?


Lorsque que nous avons évoqué l’idée de coréaliser, il nous est apparut comme primordial de trouver un thème qui nous concernerait tous les deux. Nous nous sommes réunis pour en discuter et très vite, nous est venu l’envie de raconter une histoire d’amour et de haine entre deux frères.


RI : Il y a de belles Ambiances dans Entre Chien et Loups. Comment travaillez vous l'image ?


L’ambiance et l’éclairage du film se devaient de faire corps avec nos personnages et notre histoire. L’idée était d’obtenir une lumière stylisée sans jamais paraître artificielle. Nous avons beaucoup discuté avec notre directeur photo (Kentin de Lamarzelle) qui a bien sut comprendre nos volontés et les traduire à l’image.


RI : Quelques mots sur les comédiens ?


Nous les avons rencontré sur Paris. Lors des essais, ils ont joué une scène ensemble et il s’est réellement passé quelque chose entre nous quatre. Ils étaient à notre écoute, ont très bien compris ce que nous voulions raconter et ont su enrichir les personnages et l’univers du film.


RI : Comment s'annonce la carrière de ce second film. Vous avez déjà eu le prix des exploitants niçois ?


Nous faisons les démarches nécessaires pour participer aux festivals. Pour le moment, le film a été sélectionné à Fréjus et à Limoges. Nous attendons prochainement d’autres réponses.


RI : Question rituelle : quels sont vos projets et les voyez vous dans la région ?


Nous travaillons chacun de notre côté à l’écriture de nouveaux scénarii que nous pensons tourner dans le nord de la France.

10:57 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (0)

Fréquentation

A moins de 24 heures de la soirée d'ouverture, relevé des compteurs pour le blog des Rencontres : plus de 2500 connexions dont près de 700 visiteurs uniques. Difficile de dire ce que cela va signifier, mais c'est très encourageant, sachant que le blog de l'association a mis près de six mois pour atteindre les 1000 connexions. Si la moitié des visiteurs font le déplacement... Au moment d'aller me coucher en méditant mon discours d'ouverture, je croise mentalement les doigts. A demain.

08:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

23/10/2005

Vidéos d'Art - Mardi 25

Proposé par Philippe Frey avec la complicité de Frédéric Nakache, un programme de vidéos expérimentales d'une demi-heure assurera la liaison entre les deux partie du Gran Festival, mardi 25.

Tallis et Corridor sont deux courtes pièces réalisées par Sylvain Fogato avec Christophe Guiraud pour les sons. « Deux objets issus de la confrontation d'expérimentations visuelles et musicales, refusant les principes d'illustration sonore, de structure narrative, de mise en image d'une composition musicale, au profit d'un travail climatique ».

Der Himmel Und Der Erde (le ciel et la terre) de Sophie Solnychkine avec Malcolm Dakeyo pour le son. Ce travail propose une réflexion sur le paysage « naturel » envisagé sans coupure avec les éléments artificiels. A des vues distantes et froides d'étendues désertiques sont associés piliers de lignes haute tension, lignes électriques et baraques de chantier, artefacts, éléments éphémères et autres mobiliers en attente, qui végètent dans les campagnes en en modifiant le visage. Pourquoi ne pas cesser de considérer l'un comme une défiguration de l'autre, surtout en séparant des éléments qui sont autant de données coexistant dans la même réalité, selon un mode linéaire ? S'interroge Sophie Solnychkine qui « recherche ainsi une forme qui serait celle du soundscape, ou paysage sonore, et qui associerait paysage visuel et paysage sonore, dans une perspective de réunion d'un tout, de récréation d'un réel unifié.

Suivra un « Making-of » du Kiosque à Image réalisé pour l'association Le Hublot par Elisabeth Vissio.

Puis Titanes Disco Tiempo, pièce vidéo de Lionel Bayol-Thémines faisant partie d'une installation photo-vidéo-son réalisé lors d'une résidence à la Maison Nationale des Artistes.

Le regard qu'il porte sur ses « Titanes », qui arborent en tous lieux leurs masques « moirés, nacrés, lamés » qui s'opposent, comme dans le récent pamphlet de Regis Debray, au « flapi, crevassé, fané », ces masques de lutteurs anachroniques qui s'inscrivent dans un univers en apparence paisible, nous obligent à fixer frintalement l'image de notre société face à la vieillesse. Gérad Alaux (Directeur de la Fondation des Arts Graphiques et plastiques).

23:10 Publié dans Programme | Lien permanent | Commentaires (0)

Il Faut Dire Les Choses.

 

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Éric de Montgolfier analyse les principaux évènements qui ont marqué ses six années de mandat au TGI de Nice. La situation de la justice niçoise telle qu’il l’a trouvée à son arrivée avec ses spécialités clientélistes, ses démêlés avec les réseaux maçonniques, la guerre au palais, le bras de fer avec les politiques locaux et, enfin, il fait le bilan de son parcours et se livre à une réflexion sur les carences de notre démocratie.

Ce documentaire prenant comme un thriller est la dernière oeuvre de Michèle Bondi, cinéaste d’investigation niçoise formée au Brésil. On lui doit notamment La Terre à tremblé à Nice sur les municipales de 2001. Curieuse, opiniatre et rigoureuse, ses films nous offrent une autre vision de Nice, de son histoire immédiate. Un cinéma engagé pour mieux comprendre notre ville. Je vous propose de retrouver les impressions de notre trésorier à l'issue de la séance de visionnement de ce film que je vous incite à découvrir, non seulement pour son sujet passionnant, mais pour son style.

Le documentaire sera présenté le jeudi 27 octobre à 21h30 au Théâtre Trimages.



 


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22/10/2005

Petits changements de programme

C'est inévitable, il y aura quelques modifications sur la programmation. la plus notable concerne la soirée d'ouverture. Pris par le temps, Rimb ne sera pas présenté lundi mais vendredi, pour vous apparaître au mieux de sa forme. Pour ceux qui auraient eu le tract édité la semaine passée, le programme de samedi a été chamboulé (un peu) suite à la sélection de La Route Turque, ce très beau documentaire. Circumvisions et la performance de Emmanuel Benichou seront programmés à 18h30 pour laisser l'ouverture de la journée au récit de voyage de Jean-Baptiste Warluzel et Falk van Gaver.

Enfin, le programme de vidéos d'art proposé par Philippe Frey et Frédéric Nakache s'établit comme suit : Tallis et Corridor de Sylvain Fogato, Der Himmel und Erde (le ciel et la terre) de Sophie Solnychkine, Making of. kiosque à Images. Le Hublot de Elisabeth Vission et  Titanes Disco Tempo de Lionel Bayol-Thémines. je vous en parle tout bientôt.


 

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